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Je suis soigneur animalier depuis 10 ans, je partage mon expérience avec vous

Depuis 10 ans, je besogne dans un parc. Soigneur animalier, je suis aux appuis des animaux du zoo, étant donné que j’aime la faune, j’ai choisi ce métier, qui demande du soi, mais je l’adore.

Etre en contact avec des lions, des éléphants, des singes des dauphins : le songe de nombreux enfants, mais la profession requiert une petite manette d’adultes. Au journalier, l’auxiliaire animalier est au service d’animaux exotiques ou familiers, sauvages ou apprivoisés.

Très engagé dans la vie du zoo, j’ai cette détermination d’augmentation et de déploiement du parc. Appliqué, je porte une attention tout remarquable à la réception et au bien-être des habitués des distincts Lodges.

Je vérifie tout et administre les teams avec un grand sens du relationnel.  Par l’amour de mon métier j’ai fini même à habiter dans un revêtement encollé au zoo afin d’avoir la potentialité d’intercéder en cas d’obstacle pendant le crépuscule.

Concernant mon cursus scolaire

Je suis breveté de l’une des trois institutions de soigneur animalier qui se trouvent en France. J’ai assimilé celle de Vendôme. Il s’accomplit d’une formation pour adultes.

Auparavant, j’ai obtenu un bac scientifique et fait des stages dans des établissements animaliers suite à des contrats livrés par l’université dans lequel j’ai été durant une année.

Détenir un bac scientifique et des pratiques techniciennes étaient des formalités essentielles pour assimiler l’école de soigneurs animaliers de Vendôme.

Le choix du métier

Au début l’idée était de travailler en dehors, dans la nature. J’ai remarqué la connaissance de soigneur animalier en allant dans un CIO et ça m’a intéressé. Mais en consultant le site  www.formationsoigneuranimalier.org que voici vous en serait je l’espére attirer comme moi. Diverses informations sont disponibles, ainsi que des conseils et astuces !
La formation s’enchaine en maintiens d’une année scolaire et se présente en deux périodes de conceptions, de deux mois chacune. Accompagnés de certains cours théoriques contenant la biologie, l’anglais, la communication. Mais la théorie est particulièrement traitée de spécialistes qui parviennent à intercéder imminent une journée sur les singes, les serpents et aussi les oiseaux.

Mon devoir est de donner les soins nécessaires aux animaux. J’utilise la majorité de ma journée à observer les singes pour considérer que tout le monde va parfaitement. Quand c’est le jour, ils sont en moitié libre dans le parc.

Mais, les nuits ils rejoignent leurs résidences, ce qui admet de les étudiés encore plus et d’être plus proches d’eux. Il faut en conséquence que tous soient propre pour que les singes regagnent un emplacement nettoyé le soir. Je dresse aussi leurs alimentations à longueur de la journée

Toute famille est ravitaillée six à sept fois durant une journée,ce sont les importantes attirances du parc, cela opine aux invités d’apercevoir les animaux en approchement. J’en spécule pour leur donner des renseignements sur les singes alimentés. Ensuite de cette animation, je satisfaits chaque interrogation des clients.


Et en hiver comme le parc est clos au public

Les bestiaux délogent peu en externe car il gèle. Il y a abondamment plus d’ablution à exécuter car ils demeurent largement au chaud dans les bâtisses et les vigilances se multiplies puisqu’avec l’intervalle de température entre les intervalle séchauffés et le frisquet du dehors, les singes vont être malades.

Il faut aussi les utiliser en leur présentant des jeux, pour qu’ils ne se déplaisent pas. Il faut également organiser le parc pour son accès  au mois d’avril : fractionner des branchettes, restaurer les agencements, amasser des feuillées.

En été, nous sommes vingt soigneurs animaliers besognent au parc

Tous s’y affaire les uns se vouent d’un abri et quant à moi je me consacre des Saïmiri, une espèce qui rassemble sept modèles de petits singes. Cela dit une soixantaine de primates.

Ce que j’estime le plus dans mon métier

C’est qu’avec les animaux, il n’y a pas de travail routinier et on est toujours affairés. Quotidiennement, on est instruit davantage,il se parade continuellement plein d’astuce dans l’activité des groupements, il y a des accouchements, des créatures à observer. J’aime autant besogner en dehors, dans la nature. Et puis, je suis au rencontre du notoire.

Comme toute chose à sa contrariété

Le nettoiement est l’une de nos primordiales devoirs et peu de jeunes qui demandent la pratique du métier le reconnaissent. Ce ne sont pas des félins familiaux,une soubrette portion de la journée est dédiée au balayage, à passer l’éponge, recueillir des déjections.

En ce qui est des faisabilités d’évolutions

Cette profession en propose peu, on peut permuter de parc animalier, mais il y a peu de déplacements. On peut autant être un futur garant d’un team de soigneurs animaliers,mais tant que je suis satisfait de me redresser pour aller œuvrer, tout va parfaitement.

The Life of Riley !

Pour les jeunes qui ambitionnent faire ce métier

Il faut être enthousiaste et très incité,c’est un emploi assez corporel et les embauchages sont rarissimes. Mais, c’est une profession beaucoup embelli lorsqu’on est chaleureux.
Collaborer avec le vétérinaire

Mon rôle comporte pareillement à aider le vétérinaire,c’est lui qui peigne les poils et qui procède au taillage des griffes des lions. Ses ou cier des attentions secondaires des animaux tel que le pesage, le continu de la santé, la vaccination et les découvertes d’étrangetés.

Au tabloïd, étant soigneur animalier je note les réflexions sur l’animal et la situation de sa case. Je tiens à jour la nomenclature des ovulations, des enfantements et des morts, pour placer une « unité d’analogie » de chaque bête. Fixé enfinalité la gérance des approvisionnements et des achats de traitements, d’outillages et de nourritures.

En gros, le soigneur animalier regarde en constance et soigneusement l’attitude des animaux, en incluant les plus petits, pour repérer l’affaibli excentricité et répondre en suite. Dans un parc zoologique, le pratiquant du métier doit protéger la sûreté aussi bien des félins que des visiteurs.